7 avis
Publié le 23 Janvier 2026
Thérapeute cultivé et très professionnel, M.Renard m'a aidé à retrouver l'apaisement au quotidien. Il a cheminé à mes cotés avec patience et ses observations et conseils m'ont été précieux pour aller mieux. Je le remercie de m'avoir accompagné vers une "version de moi même" qui ne souffre plus.
Publié le 29 Octobre 2025
Lors de ma première séance j'étais en grande détresse et, au fur et à mesure des séances qui ont suivies, je me suis sentie de plus en plus apaisée jusqu'à ce que je retrouve ma sérénité. Un grand merci à ce thérapeute
Publié le 31 Décembre 2024
Suite à mon accident de la route, j'ai consulté Monsieur Renard à Joncquières. Très sérieux et disponible, nous avons utilisé la méthode EMDR ainsi que l'hypnose, ce qui a eu un impact très positif sur ma santé psychologique. Je conseille vivement ce thérapeute.
Publié le 04 Décembre 2024
Habitant dans la circonscription d’orange, j’ai eu la chance de trouver un thérapeute proche de chez moi, à Jonquieres J’étais sceptique lorsque vous m’avez proposé des séances d’hypnose en complément de votre thérapie mais la combinaison des deux a eu un impact positif sur ma vie. Je vous en remercie
Publié le 21 Novembre 2022
Merci pour votre aide, en quelques séances j'ai pu avancer et débloquer des choses. J'ai aussi beaucoup apprécié votre souplesse au niveau des horaires. On a beau être motivé pour consulter, impossible de prendre 1/2 journée de congé pour chaque séance si on travaille et que le cabinet n'est ouvert qu'aux horaires du bureau (comme c'est trop souvent le cas). Merci de vous mettre à la portée des vos patients, c'est vraiment très appréciable !
Publié le 09 Février 2021
Thérapeute engagé et très humain. Mr Renard est très professionnel et le terme thérapie prends tout son sens à travers ses connaissances multiples et efficaces à tout points de vues. Après plusieurs années de rencontres avec divers professionnels, je suis très satisfaite de son travail. Je le recommande vivement pour les personnes qui sont à la recherche d'eux même, pour un avancement personnel et engagé, et tout cela avec beaucoup de positivité.
Publié le 13 Janvier 2021
Je travaille essentiellement en cabinet où j'accueille tous types de patients : adolescents, adultes et seniors.
Je reçois également les enfants à partir de 6/7 ans.
Le cas étant spécifique, on peut préciser qu'une première rencontre s'effectue avec la mère et le père, la complémentarité (altérité) des sexes étant nécessaire pour le développement de l'enfant et la thérapie, même en cas de divorce.
On peut par ailleurs spécifier que les séances s'achèvent par quelques mots avec les parents : un « debriefing » ; enfin, qu'une séance régulière avec un parent peut être prévue.
En cas de difficultés de déplacement ou de handicap, je peux me rendre à votre domicile moyennant un surcoût de 10 euros et limité à 20 kilomètres.
Les premières de psychanalyse, d'hypnose, ou d'E.M.D.R+ hors traumatisme récent
Quelle que soit la demande qui déclenche le pas que vous faites, je prendrai d'abord le temps de vous écouter, la parole étant de soi-même thérapeutique et nécessaire pour établir un diagnostic, au travers de votre récit.
Ce diagnostic s'établit sur deux ou trois séances et précède l'orientation vers la thérapie de votre choix, éclairé d'un avis où s'effectue la distinction de la structure : personnalité et économie psychodynamique, et de la souffrance : du symptôme.
En effet, il est nécessaire d'effectuer un diagnostic clinique pour ne pas amalgamer ce que l'on est (structure psychodynamique) et ce que l'on a : un symptôme, une souffrance psychique ou physique.
En effet, le défaut de ce diagnostic induit une impasse subjective accroissant le risque de décompensation qui va de l'état maniaque, en passant par le déclenchement dépressif, et jusqu'au risque suicidaire ; lorsque le bon diagnostic permet au contraire d'effectuer un repérage des patterns (modèles inconscients) existants et d'en sortir écrivent Erickson et Rossi en hypnose, Lacan en psychanalyse et Shapiro (T.A.I) et C et P.Tarquinio en EMDR.
Or, la plupart des thérapeutes EMDR et des hypnothérapeutes ne possèdent pas les capacités au diagnostique clinique, d'où résulte l'amalgame de ce que l'est et de ce que l'on a (un symptôme) ; amalgame dont procède le risque d'impasse subjective, ou ressentie.
C'est ainsi que ma longue (12 ans) formation au diagnostic en institution psychiatrique me différencie et fait l'efficacité thérapeutique de mes thérapies en E.M.D.R+ (EMDR avec hypnose), hypnose, et en psychanalyse dont vous trouverez les témoignages.
Prendre le temps effectue donc pour vous un premier déconditionnement ou une mise à distance du problème, de la souffrance physique (somatisations diverses) ou psychique.
Prendre ce temps du diagnostic permet essentiellement d'éviter le phénomène d'impasse subjective : de confondre ce que l'on est (structure) et ce que l'on a, un symptôme physique ou psychique.
Cette confusion est inhérente aux thérapies n'effectuant pas de diagnostic ou promouvant une forme de thérapie, qui, pour répondre aux injonctions du "tout tout de suite" : le consumérisme et le principe de plaisir - Freud ; et promeuvent des réponses toutes faites - lorsque la mise en respiration du sujet découle de l'élaboration de ses propres réponses et nécessite un cheminement : principe de réalité.
Enfin, prendre le temps du diagnostic permet d'éviter les réponses thérapeutiques hâtives et inadaptées, car cette distinction de ce que vous êtes (structure) et de ce que vous avez (symptôme) permet d'indiquer et de trouver ensemble les réponses thérapeutiques adaptées à votre personnalité, à savoir : psychanalyse, psychothérapie, hypnose, ou E.M.D.R+, ou plusieurs techniques alternées.
Je vous invite également à prendre le temps de lire les rubriques de ces techniques, tant l'on peut avoir d'idées préconçues.
Ici, il s'agit davantage d'une prise en charge, mais impliquant à l'instar de la thérapie une volonté clairement exprimée.
Cette prise en charge s'effectue dès la deuxième séance, notamment en E.M.D.R+ alternée avec l'hypnose ou de psychothérapie qui achève de libérer le sujet du traumatisme : conférer "effet Zeigarnik" in chapitre E.M.D.R+.
Plus la démarche du patient est rapide, plus la prise en charge est efficace au sens du dégagement intérieur du traumatisme : de l'angoisse et de la souffrance.
En effet, le choc du traumatisme initial enclenche une symptomatologie caractérisant "l'E.S.A" ci-dessous défini.
En voici quelques traits :
La présence de trois symptômes concomitants, durant deux jours à quatre semaines et apparaissant 3 à 5 semaines après l'évènement définit l'E.S.A.
Ainsi, la rapidité de la prise en charge répond à la notion "d'E.S.A" : état de stress aigu (DSM-IV R) consécutif à un traumatisme récent qui va de l'accident de voiture, jusqu'au viol, en passant par l'agression physique, que ces évènements aient été subis directement ou que la personne y ait assisté.
C'est la notion de traumatisme par procuration découlant de l'identification inconsciente à l'image de l'autre, ou identification spéculaire de Lacan : en miroir.
Il faut donc éviter que l'E.S.A ne dissémine ou ne se généralise à l'ensemble de la vie psychique (affective et cognitive), relationnelle (privée et professionnelle), et comportementale.
Cette généralisation ou dissémination implique le passage de l'E.S.A à celui de "syndrome post-traumatique" : S.P.T ; et intervient dans les 3 à 6 mois après le traumatisme.
Cette notion n'est pas nouvelle puisque Freud parlait déjà de "névroses traumatiques" et avant lui, le chirurgien Baron Larrey des armées napoléniennes parlait de "l'effroi (catatonie) du vent de boulet" en 1812.