Pierre Renard
Psychanalyste, hypnothérapeute et EMDR à Jonquières et Monteux
 

29 avenue du 11 novembre, 84150 Jonquières

 
+33 6 65 12 70 80
Pierre Renard
Psychanalyste, hypnothérapeute et EMDR à Jonquières et Monteux

7 avis

  • 18 ans d’expérience en institution psychiatrique
  • Approche pluridisciplinaire : EMDR+, hypnose et psychanalyse

Pierre Renard, psychanalyste, hypnothérapeute et EMDR à Jonquières et Monteux

Mes accompagements 

Psychothérapie 

Psychanalyse

Nos clients témoignent

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CAROLE REYNAUD

Publié le 23 Janvier 2026

Thérapeute cultivé et très professionnel, M.Renard m'a aidé à retrouver l'apaisement au quotidien. Il a cheminé à mes cotés avec patience et ses observations et conseils m'ont été précieux pour aller mieux. Je le remercie de m'avoir accompagné vers une "version de moi même" qui ne souffre plus.

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mireille kilmann

Publié le 29 Octobre 2025

Lors de ma première séance j'étais en grande détresse et, au fur et à mesure des séances qui ont suivies, je me suis sentie de plus en plus apaisée jusqu'à ce que je retrouve ma sérénité. Un grand merci à ce thérapeute

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Christophe Servel

Publié le 31 Décembre 2024

Suite à mon accident de la route, j'ai consulté Monsieur Renard à Joncquières. Très sérieux et disponible, nous avons utilisé la méthode EMDR ainsi que l'hypnose, ce qui a eu un impact très positif sur ma santé psychologique. Je conseille vivement ce thérapeute.

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Valérie Catalan

Publié le 04 Décembre 2024

Habitant dans la circonscription d’orange, j’ai eu la chance de trouver un thérapeute proche de chez moi, à Jonquieres J’étais sceptique lorsque vous m’avez proposé des séances d’hypnose en complément de votre thérapie mais la combinaison des deux a eu un impact positif sur ma vie. Je vous en remercie

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Joan Alpini

Publié le 21 Novembre 2022

Merci pour votre aide, en quelques séances j'ai pu avancer et débloquer des choses. J'ai aussi beaucoup apprécié votre souplesse au niveau des horaires. On a beau être motivé pour consulter, impossible de prendre 1/2 journée de congé pour chaque séance si on travaille et que le cabinet n'est ouvert qu'aux horaires du bureau (comme c'est trop souvent le cas). Merci de vous mettre à la portée des vos patients, c'est vraiment très appréciable !

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Aurore Garrigues

Publié le 09 Février 2021

Thérapeute engagé et très humain. Mr Renard est très professionnel et le terme thérapie prends tout son sens à travers ses connaissances multiples et efficaces à tout points de vues. Après plusieurs années de rencontres avec divers professionnels, je suis très satisfaite de son travail. Je le recommande vivement pour les personnes qui sont à la recherche d'eux même, pour un avancement personnel et engagé, et tout cela avec beaucoup de positivité.

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pignon aurore

Publié le 13 Janvier 2021

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psychanalyste en séance avec patient

Pierre Renard, votre psychanalyste, hypnothérapeute, thérapeute E.M.D.R+

Je travaille essentiellement en cabinet où j'accueille tous types de patients : adolescents, adultes et seniors.

Je reçois également les enfants à partir de 6/7 ans.

Le cas étant spécifique, on peut préciser qu'une première rencontre s'effectue avec la mère et le père, la complémentarité (altérité) des sexes étant nécessaire pour le développement de l'enfant et la thérapie, même en cas de divorce.

On peut par ailleurs spécifier que les séances s'achèvent par quelques mots avec les parents : un « debriefing » ; enfin, qu'une séance régulière avec un parent peut être prévue.

En cas de difficultés de déplacement ou de handicap, je peux me rendre à votre domicile moyennant un surcoût de 10 euros et limité à 20 kilomètres.

écoute attentive pour diagnostic psychologique

Précisions sur l'accueil des patients et les premières séances, y compris état de stress aigu ou "E.S.A" - in c.

Les premières de psychanalyse, d'hypnose, ou d'E.M.D.R+ hors traumatisme récent

Quelle que soit la demande qui déclenche le pas que vous faites, je prendrai d'abord le temps de vous écouter, la parole étant de soi-même thérapeutique et nécessaire pour établir un diagnostic, au travers de votre récit.

Ce diagnostic s'établit sur deux ou trois séances et précède l'orientation vers la thérapie de votre choix, éclairé d'un avis où s'effectue la distinction de la structure : personnalité et économie psychodynamique, et de la souffrance : du symptôme.

En effet, il est nécessaire d'effectuer un diagnostic clinique pour ne pas amalgamer ce que l'on est (structure psychodynamique) et ce que l'on a : un symptôme, une souffrance psychique ou physique.

En effet, le défaut de ce diagnostic induit une impasse subjective accroissant le risque de décompensation qui va de l'état maniaque, en passant par le déclenchement dépressif, et jusqu'au risque suicidaire ; lorsque le bon diagnostic permet au contraire d'effectuer un repérage des patterns (modèles inconscients) existants et d'en sortir écrivent Erickson et Rossi en hypnose, Lacan en psychanalyse et Shapiro (T.A.I) et C et P.Tarquinio en EMDR.

Or, la plupart des thérapeutes EMDR et des hypnothérapeutes ne possèdent pas les capacités au diagnostique clinique, d'où résulte l'amalgame de ce que l'est et de ce que l'on a (un symptôme) ; amalgame dont procède le risque d'impasse subjective, ou ressentie.

C'est ainsi que ma longue (12 ans) formation au diagnostic en institution psychiatrique me différencie et fait l'efficacité thérapeutique de mes thérapies en E.M.D.R+ (EMDR avec hypnose), hypnose, et en psychanalyse dont vous trouverez les témoignages.

Prendre le temps du diagnostic

Prendre le temps effectue donc pour vous un premier déconditionnement ou une mise à distance du problème, de la souffrance physique (somatisations diverses) ou psychique.

Prendre ce temps du diagnostic permet essentiellement d'éviter le phénomène d'impasse subjective : de confondre ce que l'on est (structure) et ce que l'on a, un symptôme physique ou psychique.

Cette confusion est inhérente aux thérapies n'effectuant pas de diagnostic ou promouvant une forme de thérapie, qui, pour répondre aux injonctions du "tout tout de suite" : le consumérisme et le principe de plaisir - Freud ; et promeuvent des réponses toutes faites - lorsque la mise en respiration du sujet découle de l'élaboration de ses propres réponses et nécessite un cheminement : principe de réalité.

Enfin, prendre le temps du diagnostic permet d'éviter les réponses thérapeutiques hâtives et inadaptées, car cette distinction de ce que vous êtes (structure) et de ce que vous avez (symptôme) permet d'indiquer et de trouver ensemble les réponses thérapeutiques adaptées à votre personnalité, à savoir : psychanalyse, psychothérapie, hypnose, ou E.M.D.R+, ou plusieurs techniques alternées.

Je vous invite également à prendre le temps de lire les rubriques de ces techniques, tant l'on peut avoir d'idées préconçues.

diagnostic et respiration pour éviter les réponses thérapeutiques hâtives

Le cas de l'évènement traumatique récent ou "E.S.A"

Ici, il s'agit davantage d'une prise en charge, mais impliquant à l'instar de la thérapie une volonté clairement exprimée.

Cette prise en charge s'effectue dès la deuxième séance, notamment en E.M.D.R+ alternée avec l'hypnose ou de psychothérapie qui achève de libérer le sujet du traumatisme : conférer "effet Zeigarnik" in chapitre E.M.D.R+.

Plus la démarche du patient est rapide, plus la prise en charge est efficace au sens du dégagement intérieur du traumatisme : de l'angoisse et de la souffrance.

En effet, le choc du traumatisme initial enclenche une symptomatologie caractérisant "l'E.S.A" ci-dessous défini.

En voici quelques traits :

  • Risque de décompensation (délire, état maniaque/hyperactivité, insomnie, etc),
  • Attaque de panique,
  • La sidération mentale,
  • Du syndrome dissociatif et d'amnésie,
  • Du risque dépressif,
  • De l'alexithymie (aphasie des émotions) du trouble relationnel impactant la sphère privée,
  • La conduite d'évitement (lieu, situation, personne).

La présence de trois symptômes concomitants, durant deux jours à quatre semaines et apparaissant 3 à 5 semaines après l'évènement définit l'E.S.A.

Ainsi, la rapidité de la prise en charge répond à la notion "d'E.S.A" : état de stress aigu (DSM-IV R) consécutif à un traumatisme récent qui va de l'accident de voiture, jusqu'au viol, en passant par l'agression physique, que ces évènements aient été subis directement ou que la personne y ait assisté.

C'est la notion de traumatisme par procuration découlant de l'identification inconsciente à l'image de l'autre, ou identification spéculaire de Lacan : en miroir.

Il faut donc éviter que l'E.S.A ne dissémine ou ne se généralise à l'ensemble de la vie psychique (affective et cognitive), relationnelle (privée et professionnelle), et comportementale.

Cette généralisation ou dissémination implique le passage de l'E.S.A à celui de "syndrome post-traumatique" : S.P.T ; et intervient dans les 3 à 6 mois après le traumatisme.

Cette notion n'est pas nouvelle puisque Freud parlait déjà de "névroses traumatiques" et avant lui, le chirurgien Baron Larrey des armées napoléniennes parlait de "l'effroi (catatonie) du vent de boulet" en 1812.

Les cabinets à Monteux (84170) et à Jonquières (84150)

Cabinet Jonquières

Cabinet Jonquières

29 Avenue du Onze Novembre
84150 Jonquières
France

+33 6 65 12 70 80

Le Lundi de 16h à 19h

Les Mardi et Jeudi de 11h à 20h

Le Mercredi de 10h à 19h

Le Vendredi de 11h à 19h

Le Samedi de 11h à 16h

Le cabinet de Jonquières est central quant à : Orange (12 mn), Camaret (10 mn), Courthézon (5 mn), Sarrians (idem), Vacqueyras (10 mn).

Cabinet Monteux

Cabinet Monteux

28 boulevard Trewey
84170 Monteux
France

+33 6 65 12 70 80

Je reçois adolescents mais aussi adultes ou seniors en cabinet ou à domicile.

  • Tarifs adaptés pour les chômeurs, les étudiants ou les personnes ayant des difficultés financières

Faire le premier pas.

Mais que dire pour soutenir le pas que vous allez faire et commencer dans cette page d'accueil ?

D'abord, faire ici une présentation d'ensemble qui résume le fond des trois techniques de thérapies que j'utilise.

Ensuite, vous rassurez et décomplexer votre démarche thérapeutique.

En effet, si votre réflexion vous porte à faire une thérapie et si vous lisez même ce texte, c'est déjà que vous vous remîtes en chemin.

II ) Précisions sur l'accueil des patients et les premières séances, y compris "l'E.S.A" - in c.

 

a ) L'accueil des adultes, spécificités des enfants et la séance à domicile.

Je travaille essentiellement en cabinet où j'accueille tous types de patients : adolescents, adultes et seniors.

Je reçois également les enfants à partir de 6/7 ans.

Le cas étant spécifique, on peut préciser qu'une première rencontre s'effectue avec la mère et le père, la complémentarité (altérité) des sexes étant nécessaire pour développer l'enfant et la thérapie, même en cas de divorce.

On peut aussi mentionner que les séances s'achèvent par quelques mots avec les parents : un « debriefing » ; enfin, qu'une séance régulière avec un parent peut être prévue.

En cas de difficultés de déplacement ou de handicap, je peux me rendre à votre domicile moyennant un surcoût de 10 euros et limité à 20 km.

 

b ) Les premières de psychanalyse, d'hypnose, ou d'E.M.D.R, hors cas du traumatisme récent : de l'E.S.A.

 

Quelle que soit la demande qui déclenche le pas que vous faites, je prendrai d'abord le temps de vous écouter, la parole étant de soi-même thérapeutique et nécessaire pour établir un diagnostic, au travers de votre récit.

Ce diagnostic s'établit sur deux ou trois séances et précède l'orientation vers la thérapie de votre choix, éclairé d'un avis où s'effectue la distinction de la structure : personnalité et économie psycho-dynamique, et de la souffrance : du symptôme.

Prendre le temps effectue donc pour vous un premier déconditionnement ou une mise à distance du problème, de la souffrance physique (somatisations diverses) ou psychique.

Prendre ce temps du diagnostic permet essentiellement d'éviter le phénomène d'impasse subjective : de confondre ce que l'on est (structure) et ce que l'on a, un symptôme physique ou psychique.

Cette confusion est inhérente aux thérapies n'effectuant pas de diagnostic ou promouvant une forme de thérapie, qui, pour répondre aux injonctions du "tout tout de suite" : le consumérisme et le principe de plaisir - Freud ; et promeuvent des réponses toutes faites - lorsque la mise en respiration du sujet découle de l'élaboration de ses propres réponses et nécessite un cheminement : principe de réalité.

Enfin, prendre le temps du diagnostic permet d'éviter les réponses thérapeutiques hâtives et inadaptées, car cette distinction de ce que vous êtes (structure) et de ce que vous avez (symptôme) permet d'indiquer et de trouver ensemble les réponses thérapeutiques adaptées à votre personnalité, à savoir : psychanalyse, psychothérapie, hypnose, ou E.M.D.R+, ou plusieurs techniques alternées.

Je vous invite également à prendre le temps de lire les rubriques de ces techniques, tant l'on peut avoir d'idées préconçues.

 

c ) Le cas de l'évènement traumatique récent : E.S.A ou état de stress aigu.

 

Ici, il s'agit davantage d'une prise en charge, mais impliquant, à l'instar de la thérapie, une volonté clairement exprimée.

Cette prise en charge s'effectue dès la deuxième séance, notamment en E.M.D.R+ alternée avec l'hypnose ou de psychothérapie qui achève de libérer le sujet du traumatisme : conférer "effet Zeigarnik" in chapitre E.M.D.R+.

Plus la démarche du patient est rapide, plus la prise en charge est efficace au sens du dégagement intérieur du traumatisme : de l'angoisse et de la souffrance.

En effet, le choc du traumatisme initial enclenche une symptomatologie caractérisant "l'E.S.A" ci-dessous défini.

En voici quelques traits :

Attaque de panique, risque de décompensation (délire, état maniaque/hyperactivité, insomnie, etc), de la sidération mentale, du syndrome dissociatif et d'amnésie, du risque dépressif, de l'alexithymie (aphasie des émotions) du trouble relationnel affectant la sphère privée, conduite d'évitement (lieu, situation, personne).

La présence de trois symptômes concomitants, durant deux jours à quatre semaines et apparaissant 3 à 5 semaines après l'évènement définit l'E.S.A

Ainsi, la rapidité de la prise en charge répond à la notion "d'E.S.A" : état de stress aigu (DSM-IV R) consécutif à un traumatisme récent qui va de l'accident de voiture, jusqu'au viol, en passant par l'agression physique, que ces évènements aient été subis directement ou que la personne y ait assisté.

C'est la notion de traumatisme par procuration découlant de l'identification inconsciente à l'image de l'autre, ou identification spéculaire de Lacan : en miroir.

Il faut donc éviter que l'E.S.A ne dissémine ou ne se généralise à l'ensemble de la vie psychique (affective et cognitive), relationnelle (privée et professionnelle), et comportementale.

Cette généralisation ou dissémination implique le passage de l'E.S.A à celui de « syndrome post-traumatique » : S.P.T ; et intervient dans les 3 à 6 mois après le traumatisme.

Cette notion n'est pas nouvelle puisque Freud parlait déjà de « névroses traumatiques » et avant lui, le chirurgien Baron Larrey des armées napolénoiennes parlait de "l'effroi (catatonie) du vent de boulet" en 1812.

 

III ) Faire le premier pas.

Mais que dire pour soutenir le pas que vous aller faire et commencer dans cette page d'accueil ?

D'abord, faire ici une présentation d'ensemble qui résume le fond des trois techniques de thérapies que j'utilise.

Ensuite, vous rassurer et décomplexer votre démarche thérapeutique.

En effet, si votre réflexion vous porte à faire une thérapie et si vous lisez même ce texte, c'est déjà que vous vous remis en chemin.

 

IV ) Se remettre en chemin par effet de ce qui se répète, du hasard, ou d'un symptôme : une demande de naissance.

Sur ce chemin intérieur que vous avez pris, ou repris, vous avez pu y être arrêté, par effet d'un traumatisme, d'une carence affective, ou au contraire du "trop de mère" (relation d'emprise maternelle), d'une carence du père, ou tout autre donnée intergénérationnelle.

C'est alors le passé qui ne passe pas : "le gel du temps et des affects" (Artières) et rien ne se transforme, rien ne passe, ou son équivalent : les choses se répètent.

L'endeuillement (mélancolie, dépression, somatisations) signe ce passé qui ne passe pas, ou se répète, car la fonction du deuil est de faire passer : ce que l'on a (un symptôme physique ou psychique), on peut s'en séparer - à condition de ne pas le confondre avec ce que l'on est.

Ce gel de la vie intérieure et affective, ce sont aussi ces personnes dont l'efficacité et la réussite sont payées du vide : elles fonctionnent à vide, car elles se sont amputées d'une part d'elles-mêmes.

En effet, beaucoup de personnes ayant intériorisées l'injonction à la compétitivité et la norme consumériste fonctionnent d'apparence très bien, mais elles fonctionnent avec "la part robot du moi" (E.Bick, F.Tustin) : elles fonctionnent à vide et spectatrice de leur vie, ou en dehors d'elles-mêmes.

Alors, "rien ne passe, rien se transforme, rien ne se crée"- pour plagier Lavoisier, c'est le gel d'une vie.

Ainsi donc, pour vous décomplexer, il faut renverser du normal et du pathologique - Canguilhem.

 

À savoir, si vous lisez ce texte, et si vos pas vous portent vers une thérapie, c'est que vous avez trébuché.

Et si vous avez trébuché, c'est qu'un obstacle (skandaloñ - Mathieu 18, Lacan) ayant fait retour du passé, vous a remis en route.

En effet, la souffrance, ou le symptôme physique ou psychique, à condition qu'il soit écouté, ou ce qui vous arrive et se répète, n'est pas négatif : il vous remet en route et explore des parties ignorées (donc actives), contrairement, à ces personnes fonctionnant "à vide".

Par parenthèse, il faut donc remercier cet obstacle - chose, évènement, personne, deuil, relation, séparation, etc.

Ainsi, il arrive que des problématiques apparemment résolues et enfouies refassent surface et avec elles : des somatisations, des insomnies, des états anxio-dépressifs, des traumatismes, que des phobies se cristallisent d'un coup, ou encore d'autres souffrances psychiques et somatisations - voir indications dans la page "Qui suis-je ?"

Or, s'agissant de trébucher, Erickson, le génie de l'hypnose, dit que "la crise est le vecteur d'une naissance et l'affleurement au jour d'une ressource/solution".

Lacan, de son côté, renverse l'ordre de l'effet et de la cause et rappelle avec humour l'étymologie du verbe « comprendre » : understand en vieil anglais c'est "understemble" qui veut dire trébucher.

Donc, pour décomplexer et dépathologiser la souffrance, on commence à avancer et à éclairer quelque chose de soi lorsque l'on rencontre un obstacle ; car en effet, souffrir n'est pas être malade, mais une demande naissance.

Nous dirions mieux, la rencontre de cet obstacle sert de miroir à "l'image inconsciente du moi" ( Lacan, Tisseron) et à ses croyance fondatrices ; en laisser quelques-unes au passage fera relance de votre processus de croissance.

 

Ensuite, disons que ce miroir inconscient se forme par intériorisation de l'Autre maternel (Lacan, Tisseron) à un stade précoce : en deçà du langage verbal (signifiant digital).

Ainsi, le soutien dans l'image du thérapeute s'ancre dans ce stade précoce : le langage préverbal (signifiant analogique) des premiers stades de la vie est mobilisé tant par la psychanalyse, que par l'hypnose, qu'enfin, par l'EMDR ; ainsi est réitéré un séparation-individuation - M.Mahler.

Mais la psychanalyse comme l'hypnose utilisent également le langage verbal ; ce langage, ou signifiant digital se noue (nœud borroméen) à l'intersection du symbolique et de l'imaginaire.

De cela, l'on pourrait déduire que le langage verbal (parole) à distance suffit et que la séance de thérapie peut s'effectuer à distance ; mais, ce langage est essentiellement discursif (symbolique) et n'atteint pas aux problématiques profondes.

Par contre, et toujours se servant de la modélisation du nœud borroméen, nous pouvons dire que  l'essentiel des modèles profonds, des engrammes et des blessures : somatisation, insomnie, insécurité, traumatisme, phobies, etc ; se situent dans l'intersection qui noue le réel et l'imaginaire.

Ce nouage constitue « la réalité » (métabolisation du réel) propre au sujet.

Ce nouage supporte le sensoriel, l'odeur, les bruits, intonations/prosodie du langage, rapport à l'espace et au premier Autre (Lacan), etc.

Ce nouage a donc pour symétrique thérapeutique le "vecteur non verbal de la thérapie" (Erickson, Godin) ; il implique donc la présence réelle du thérapeute, qui réactualise-répare-remanie les engramme premiers pour en libérer (deuil) le sujet et le mettre en respiration.

 

À bientôt.

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